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Hacking de l’Hôtel de Ville 2020 : Une journée d’échanges et de rencontres consacrée à l’innovation

Pour sa 6e édition, le 6 mars 2020 s’est tenu à l’Hôtel de Paris, « le hacking de l’Hôtel de ville ». Ce grand rendez-vous de l’innovation, l’une des plus importantes vitrines de l’entrepreneuriat français a réunis 1337 entités dont

> 171 Grands Groupes / ETI / Donneur s d’ordre
> 805 Startup
> 63 Acheteurs de la Ville de Paris
> 159 Organismes d’appui & Institutions
> 81 Investisseurs
> 58 Experts/ consultants/ fournisseurs de service


Initié à l’origine par la Ville de Paris et Paris&Co, l’agence de développement économique et d’innovation de la capitale, cet événement annuel réunit, le temps d’une journée, les acteurs français et internationaux de l’innovation, pour créer de réelles opportunités de travail et déceler les innovations de demain.

Tout le monde peut participer, même de simples visiteurs curieux.


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3 espaces et séquences pour animer l’innovation


StartUp MeetUp : quelques 4 000 rendez-vous planifiés, réservés aux professionnels

A partir du 7 janvier dernier, il fallait s’inscrire en ligne.
Jusqu’au 4 mars, chaque inscrit a pu faire des demandes de rendez-vous aux autres participants, qui pouvaient accepter ou décliner la rencontre.
La veille de l’événement, les plannings des rencontres pré-qualifiés entre participant étaient effectués grâce à un algorithme et adressés à chacun.

Le Meet up a alors pu commencer dans la salle des fêtes.
Toutes les 15 min, des séries de RDV d’affaires se sont déroulés, rythmés par le gong et les effets de lumière pour signaler la fin de l’échange, et laisser la place aux suivants.
Tous connecté par l’app de l’évènement :
Lorsqu’un RDV était décalé, ou un des participants s’absentait, l’autre professionnel était prévenu instantanément.


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DemoSpace : pour tester les innovations de demain

24 Startups, chercheurs, artistes, PME, français et étrangers et grands groupes ont investi les salons pour faire découvrir leur innovation avec des solutions visuelles, expérimentales et sensorielles touchant le secteur des industries créatives, mais aussi de la mobilité, du développement durable et de l’alimentation.

En voici quelques illustrations


Ateliers et tables rondes


Plusieurs ateliers et tables rondes se sont succédé pour permettre de saisir les enjeux d’actualité et les grandes tendances de l’écosystème de l’innovation.
Les tables rondes, se déroulaient dans la salle emblématique du conseil de Paris.


Experts, investisseurs, entrepreneurs, décideurs et médias sont venus aider à travailler sur les enjeux de croissance, et à déceler les nouvelles opportunités de marché :

> développement à l’international,
> futur du secteur des industries culturelles et créatives…


Au programme :


9h30-10h30 : Et si le passé venait au secours d’un futur durable : un exemple de rétro tech


Les défis de la transition énergétique et du dérèglement climatique imposent plus que jamais des changements de modèle forts faisant de la recherche et de l’innovation des outils incontournables.
Innover pour améliorer notre futur c’est probablement aussi faire un retour vers notre passé et l’ingéniosité des inventeurs, ingénieurs et architectes des siècles précédents.
Nous avons pu découvrir les horizons ouverts par les rétro innovations avec l’exemple à grande échelle du principe des tours à vent (systèmes de ventilation et de refroidissement issus de l’architecture traditionnelle du Golfe Persique) pour la rénovation de la Tour Montparnasse.
Comment le 18e siècle vient au secours du 21e siècle.

Intervenants :

. Cédric Carles, Directeur, Atelier 21
. Lucille Leyer, Architecte Associée, Ylé, Agence d’Architecture
. Romain Brochard, Architecte Associé, Ylé, Agence d’Architecture
. Guillaume Meunier, Directeur délégué, responsable pôle Environnements, Elioth


11h-12h : 2030, quels besoins, quelles opportunités dans la Métropole du Grand Paris pour les startups & les PME ?


La Métropole du Grand Paris et l’APUR ont proposé un temps d’expressions croisées sur les défis d’innovation à l’échelle métropolitaine d’ici 2030. A cette occasion, l’APUR a livré une analyse des enjeux sur les équipements et l’énergie sur le territoire métropolitain et des besoins de nouveaux services qui en découlent.
La Métropole du Grand Paris a présenté ses initiatives et dispositifs pour soutenir l’innovation et le développement économique des projets métropolitains.
En réaction Fluicity s’est fait le porte-parole des startups de son univers pour exprimer leurs besoins et attentes pour répondre aux défis de la métropole.

Intervenants :

. Dominique Alba, Directrice générale, Apur
. David Monteau, Directeur de l’Attractivité, du Développement de l’Économie et du Numérique, Métropole Grand Paris
. Julie de Pimodan, Co-fondatrice et présidente, Fluicity


12h30-13h30 : Les nouveaux terrains de jeux culturels : à la croisée du réel et du virtuel


Pokemon Go, véritable phénomène de société, a démontré qu’il existait une vraie appétence du grand public autour de solutions croisant réel et virtuel.
Les propositions d’expériences culturelles utilisant les technologies de réalité augmentée, de géolocalisation ou des mécaniques de jeu pour se divertir également « physiquement » ne cessent d’émerger.
Ces nouveaux usages répondent à l’envie du public d’être «dans la vraie vie» pendant qu’il joue, se balade, s’informe, partage…

Comment le téléphone peut-il permettre d’enrichir l’expérience culturelle sans pour autant se couper du réel ?

En parallèle, la loi sur l’ouverture des données publiques culturelles offre un formidable levier pour la visibilité des œuvres.

Ainsi Paris Musées a ouvert en janvier 2020 ses données et mis à disposition gratuite plus de 150 000 reproductions numériques d’œuvres exposées dans 14 musées et sites de la Ville de Paris.


Une opportunité inspirante pour sortir le musée de ses murs ou proposer de le découvrir différemment ?

Intervenants :

. Philippe Rivière, Chef des services Communication et Numérique, Directeur adjoint au développement des publics, des partenariats et de la communication, Paris Musées
. Julien Wouters, co-fondateur et CEO, Rewind
. Charlotte Landry, co-fondatrice et directrice de création, Hootside studio


14h-15h : Les clés pour se développer à l’international : l’exemple du Québec


Les startups françaises sont de plus en plus nombreuses à se développer à l’international. Elles privilégient des marchés déjà matures, bien structurés et qui peuvent leur ouvrir la voie d’un marché conséquent et un vivier de consommateurs potentiels.
Après être devenues incontournables dans les salons les plus en vue du secteur, les pépites françaises deviennent des « must-have » pour les écosystèmes étrangers.
Si cette démarche ne s’improvise pas, elle devient un passage presque obligatoire et ce, bien en amont des dernières étapes de développement.

Quels bénéfices en tirent-elles ? De quel accompagnement ont-elles pu bénéficier ?

Comment ce développement à l’international a-t-il été financé ?

Le rêve de nombreux entrepreneurs français est de réussir en Amérique du Nord.
Pourtant, les startups françaises hésitent encore à s’y implanter. Le Québec est souvent perçu comme un bon compromis ; un point d’ancrage pour partir à la conquête de l’ensemble du continent et une véritable opportunité abordable et attractive.

Intervenants :

. Martin Lessard, DG, MTLab
. Thomas Vial, Conseil Accélération Startups, Business France

Autres intervenants à venir
. Nathalie Narboni-Isal, Responsable Programme des Entrepreneurs & Partenariats – Délégation générale du Québec à Paris
. Abdoulaye Samba, CEO, Gigz


15h30-16h30 : Enjeux de la ville durable et inclusive de demain en Afrique


Pour la première fois, le sommet Afrique-France 2020 réunira en juin les acteurs politiques, économiques, financiers et institutionnels africains et français, pour agir et s’engager sur la ville durable de demain et répondre aux problématiques de forte urbanisation attendue en Afrique dans les décennies à venir.

Les villes constituent donc un enjeu majeur face aux défis locaux et globaux auxquels sont confrontés les pays d’Afrique et la France.
À l’horizon 2050, la population urbaine de l’Afrique devrait doubler pour atteindre 1,2 milliard d’habitants.

Mais, à l’heure actuelle, la moitié des aires urbaines d’Afrique de 2030 ne sont pas encore construites. Comment mettre en place cette coopération pour amener les villes africaines de demain à être socialement inclusives et économiquement productives ?

Intervenants :

. Alexandre Coster, Co Président, French African Foundation & fondateur et PDG du groupe Baobab +
. Alexandre N’Guessan, CEO, Xtechcloud
. Solenn Marquette, COO, Susu Cares
. Stephan Dubost, Secrétaire général adjoint du sommet Afrique France 2020


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Les ateliers collaboratifs se sont déroulés en parallèle dans le salon Jean-Paul Laurens,

l’occasion de participer et de s’impliquer autour de questions fondamentales comme celles de nos modèles de durabilité ou de l’inclusion du numérique dans les métiers de demain.


9h30-11h : Innover avec Pôle emploi pour l’inclusion numérique et l’adaptation aux métiers de demain


Accéder aux métiers de demain

Les métiers évoluent et la situation de l’emploi s’améliore en France, en particulier pour les personnes les plus qualifiées.

Quelles solutions peut-on imaginer pour permettre aux personnes les moins qualifiées d’accéder à l’emploi durable et réussir leur intégration dans l’entreprise ?


Agir pour l’inclusion numérique

La dématérialisation touche la vie quotidienne et le monde professionnel, cela a pour conséquence d’exclure un grand nombre de personnes de l’accès à l’emploi et aux services numériques.

Comment remédier à cette situation et donner la possibilité à tous les citoyens de s’adapter et s’intégrer dans la société et dans l’emploi ?


11h30-12h30 :  L’avenir de nos villes rimera-t-il avec low-tech, voire « no-tech » ?


Promesse d’efficience, d’intelligence et de simplicité, la tech s’est invitée au cœur du développement urbain durable :
capteurs de qualité de l’air, navettes autonomes, habitat connecté, datas pour prédire nos consommations énergétiques, etc.
Pourtant, face à l’épuisement des ressources, la technophilie est mise au banc des accusés. Souvent énergivore, non recyclable, consommatrice de ressources rares et finies, parfois inadaptée aux usages : elle est mise à l’épreuve des principes fondateurs d’une nécessaire transition écologique. Certains lui opposent frugalité et sobriété des dites « low-tech ».

à l’année prochaine !

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