Retour aux articles

BAILLEURS SOCIAUX, dé-confinement, et après ?

Bailleurs sociaux : au service des autres


des loyers sur les 12 prochains mois, report partiel ou total des loyers, … Face à la crise sanitaire, les bailleurs sociaux assurent leurs objectifs intrinsèques :


> Aider les plus démunis face aux problématiques générales du logement.


Mais plus encore, on va le voir, les bailleurs sociaux, liés à l’Etat, vont avoir un rôle très important dans la relance économique notamment avec le lancement de nouvelles constructions : l’USH propose

. la construction de 300 000 logements
. la rénovation de 400 000 logements


Face à ce défi ambitieux, les bailleurs sociaux font face à deux difficultés :

. les mesures de sécurité, qui compliquent l’organisation du travail,
. les surcoûts engendrés par ces mesures.


Pour les solutionner : la digitalisation.


Amorcée avant la crise, ce mouvement va s’accélérer, comme on le constate déjà dans le secteur du contrôle d’accès.

Quelle place pour le logement social dans une relance du secteur du bâtiment ? Quelles sont leurs problématiques prioritaires ?

Quels outils connectés doivent être mis en place pour les aider à les résoudre efficacement ?


_______________


La place des bailleurs sociaux dans la relance de la construction


Selon les vrais propos de Martin Nadaud « lorsque le bâtiment va, tout profite de son activité », ce secteur dit d’entrainement pourvoit à de nombreux emplois, fait appel à de nombreuses entreprises et fait émerger de nombreuses activités induites.
En résumé, relancer la construction pourrait «entraîner» d’autres secteurs à sortir du cercle vicieux de la crise économique.


Tout d’abord les constats :

. La crise a stoppé au moins 90% des chantiers en cours et introduit de nouvelles normes sanitaires sur les chantiers.
. La reprise va donc induire une baisse de la productivité et des surcoûts induits.


Des aides d’Etat seront nécessaires pour prendre en charge une partie de ces surcoûts que l’on imagine temporaires : mieux vaut pour l’Etat aider au financement des chantiers que de supporter le coût du chômage partiel.

Pour la suite, la majorité des entreprises du bâtiment auront besoin de s’assurer que le secteur développera de nouveaux projets afin d’apporter des garanties à leurs financeurs..

Seules les organismes sociaux financés par l’état et la caisse des dépôts (en majorité) pourront assurer un cap fixe et sure à l’ensemble des acteurs du bâtiment.


_______________


Action Logement a annoncé un milliard d’euros pour

. soutenir les prestataires,
. accélérer les paiements de factures, etc.


Et toutes les ESH du groupe ont été sensibilisées à la nécessité de faire un effort en plus, pour soutenir la filière.

Les organismes publics en sont bien conscients et, la situation complexe des élus, suite aux élections repoussées, peut ralentir l’ambitieux projet de relance via la construction.
Pourtant, les bailleurs sociaux et l’USH en tête, ont pris la pleine mesure de leurs responsabilités et ont dès le 14 avril 2020 annoncés la construction de 300 000 logements neufs et la réhabilitation de 400 000 anciens sur trois ans.


Mais le problème n’est pas tant d’avoir des capitaux que de les déployer.
La structuration des projets est très longue, avec les contraintes et les délais.

A cela il faut ajouter, dans la période actuelle, le processus électoral qui a été mis en pause, et, bien sûr, le covid-19.


Les organismes HLM qui étaient configurés pour produire 1000 projets/an après une longue mise en place, ne pourront pas supporter une augmentation de charge de travail sans une modernisation des process.


_______________


La digitalisation en renfort des bailleurs sociaux : ce qui a été amorcé hier, se renforce aujourd’hui


En plus d’un besoin de moderniser les processus de création et de suivi de projet, il est important de trouver des solutions pour assurer une meilleure gestion face à ce genre de crise


Dernièrement, les offices HLM ont assurés, via communiqué, leur entière volonté de renforcer l’accompagnement social dans le cadre d’impayés de loyer liés à la crise, en demandant à leurs locataires de se rapprocher rapidement de leurs bailleurs.
De plus, de nombreuses personnes vieillissantes ou en perte d’autonomie ont été particulièrement touchées par la crise. Faute de moyens techniques, les équipes n’ont pas pu proposer une aide à ces personnes.

Ici aussi la digitalisation de certains processus de gestion pourrait aider les bailleurs sociaux.


_______________


NovAccess, la solution digitale en aide aux bailleurs sociaux qui simplifie les processus et garantie le respect des normes sanitaires


C’est pour répondre à ces problématiques qu’une intégration de solutions innovantes a un grand rôle à jouer.

La gestion dématérialisée des accès est l’outil connecté incontournable pour :

. améliorer le confort de vie des résidents, et leur éviter le déplacement pour récupérer des badges
. optimiser le temps imparti à la gestion des équipes, puisqu’ils donnent les accès à distance, en toute sécurité et instantanément


Un accès intelligent, c’est un accès qui se partage en toute sécurité.

Dans le cas de personnes vieillissantes ou en perte d’autonomie, l’envoi d’accès à distance est plus simple et notamment pour les services de soins, de livraison des repas, d’aide à la personne…
Enfin, comme on le voit de plus en plus outre-Atlantique, des accès connectés peuvent faciliter la logistique de livraisons et de réceptions de colis, un avantage supplémentaire pour les résidents.


Pour le gestionnaire, une interface de gestion des accès centralisée et dématérialisée, c’est un outil qui réduit considérablement le temps alloué à cette tâche.

Fini les commandes de badges, le stockage et la prise de rendez-vous pour donner les accès. Désormais, chaque accès est attaché à un numéro de portable et, en cas de perte du téléphone (le nouvel accès), il n’est plus nécessaire de solliciter le gestionnaire.

Idem pour les prestataires externes (entretien, maintenances ou urgences…), un contrôle d’accès vous permet de planifier des accès à l’avance pour une durée fixe.
Enfin, les copies de badges sont de plus en généralisées.

Un contrôle d’accès dématérialisé est plus sécurisé et permet de savoir en temps réel qui possède quel accès.

L’expérience que chacun se fait d’un bâtiment commence toujours par la porte d’accès.

SYNDICS, dé-confinement, et maintenant ?
PROMOTEURS, dé-confinement, et après ?
LA SMARTCITY : une révolution seulement ralentie ?
massa velit, sed suscipit elementum nec ipsum